Les chemins de l'école
Il y a une question qui a beaucoup cotoyée, en terme de popularité, celle du passage en alerte orange ou rouge ces temps-ci : est-ce qu'il y a école demain? Les mioches ont du se réjouir puisque samedi ,lundi, mardi et mercredi en bonus cadeau, ils n'ont pas mis les pieds à l'école. Mais ils ne sont pas les seuls, et ce soir je voudrai faire le coming-out des profs qui n'ont pas manqué d'attendre la même réponse de la part du recteur : les établissements restent fermés. Dans ma croisade contre les faux sentiments qui voudraient que, surtout dans l'éducation nationale, on aime son travail, et qu'on s'inquiète démesurement du retard pris sur le programme, je me range ce soir dans le camp des point trop n'en faut. C'est vrai quoi, c'est bien les cours, les sonneries, les cafés entres collègues, mais quand on peut rester chez soi à se faire les ongles de pied tout en étant payés, on redevient un travailleur basique : la glandouille, c'est mieux. Ce soir j'ai appris que les petits mioches ont encore une journée de sursis, et les PE avec (tssss) alors que moi, pauvre de moi, il faudra que je mette mon réveil.
Quoi? Dans la fonction publique on fait qu'se plaindre? Qui a dit ça dans l'assistance hin, j'l'ai entendu...